Interview de Lucie Guillemin : Télésecrétaire

0
128
lucie guillemin telesecretaire

lucie guillemin telesecretaireTélésecrétaire depuis trois ans et présidente d’une association regroupant les télésecrétaires d’une même région : découvrez l’intervie de Lucie Guillemin.

Apitem est fier de vous proposer en ce premier jour de rentrée scolaire, une interview digne de ce nom ! Nous retrouvons Lucie Guillemin, télésecrétaire depuis trois ans et responsable de Free Management, présidente d’une nouvelle association « Réseau des Télésecrétaires » qui est également l’ancienne directrice d’Apitem mais surtout sa cofondatrice. Apitem retrouve le temps d’une interview sa maman en quelque sorte.

Vous êtes aujourd’hui télésecrétaire. A quoi ce résume votre parcours professionnel ?

J’ai passé un bac L. Par la suite j’ai obtenu un diplôme pour être bibliothécaire. Après deux ans dans un CDI d’un établissement scolaire, on m’a proposé un poste dans un bureau d’accompagnateurs et guides de haute montagne. Rien n’était fait : un vrai challenge. J’ai adoré. Il fallait créer le bureau en GIE, trouver les prestataires et les premiers clients…

J’ai ensuite travaillé six ans dans un magasin de produits locaux en tant qu’assistante administrative. C’est là que j’ai consolidé tous mes acquis en secrétariat.

Depuis quand et pourquoi êtes-vous devenue télésecrétaire ?

Lors de mon dernier emploi en tant que salariée, j’avais l’impression de passer à côté de mes enfants. J’avais envie de créer quelque chose. J’ai entendu parler du « secrétariat à distance ». Je me suis renseignée, j’ai demandé une rupture conventionnelle qui m’a été acceptée, je me suis donc lancée.

En quoi consiste le métier de télésecrétaire ?

Je travaille pour toutes sortes d’entreprises mais en restant chez moi. J’ai des clients dans toute la France et de tous métiers : événementiel, médecins, associations…C’est très diversifié donc très enrichissant.

Le travail à distance n’est-il pas essoufflant à long terme ?

Je ne m’en lasse pas. Toujours de nouvelles missions, de nouveaux challenges. J’adore ce que je fais, et je pense que mes clients en sont conscients. Je travaille en véritable collaboration avec eux.

Pour quels clients travaillez-vous ?

Mes clients sont très variés. Je propose du standard téléphonique pour les médecins, de la retranscription pour des associations, mais j’organise des événements pour des clients sur Paris.

Quelles complications avez-vous rencontrée lors de la création de Free Management, votre entreprise ?

Le plus dur, c’est d’expliquer que l’on peut proposer un service de secrétariat à distance. Personne ne croyait vraiment en mon projet. J’ai dû me débrouiller toute seule pour m’imposer et prouver que c’était une idée viable.

Vous avez dirigé également plusieurs entreprises, dont I-Work et Apitem, quelles sont vos motivations ?

Tout simplement le challenge. L’envie d’aller toujours plus loin dans l’idée de travailler à distance, de faire connaitre le travail en freelance et aider ceux qui se lancent.

Aujourd’hui, en plus d’être télésecrétaire, vous créez une association en partenariat avec d’autres télésecrétaires, un nouveau challenge…

Oui ! L’idée est venue car je constate que de plus en plus de personnes cherchent à s’installer en indépendants mais n’ont pas les outils nécessaire pour le faire. Le plus souvent, ils se sentent seuls, ne savent pas comment faire pour démarcher, se faire connaître et se sentent isolés.

Cette association est là pour proposer aux clients un riche panel de compétences et se positionner de manière forte sur un marché en expansion. Mais c’est aussi prouver aux entreprises qu’une secrétaire en télé secrétariat est aussi compétente et efficace qu’une secrétaire dans l’entreprise. Et que les deux ensembles ne sont pas incompatibles.

Vous pouvez retrouver Lucie Guillemin sur les réseaux sociaux, mais également sur Apitem sous le pseudonyme Luciole.

Nous souhaitons à Lucie une excellente continuation, car c’est aussi sa la vie, lorsqu’un projet est bien lancé, il est temps de le laisser prendre son envol 🙂